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Recouvrement amiable

Bouygues Telecom & Contentia : une collaboration active depuis plus de 10 ans

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Bruneau et Contentia, un partenariat historique et solide.

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« Depuis notre première collaboration avec Contentia, en 1998, nous avons construit des relations professionnelles précieuses, car très fructueuses, avec un partenaire désormais historique », se félicite Pascal MARIE, responsable comptabilité clients et risques crédit chez Bruneau.

Pour cette entreprise, s’appuyer sur un cabinet de recouvrement répond à une problématique de son coeur de métier. Avec près de 7000 commandes traitées par jour par 200 conseillers et près de 7.5 millions de colis acheminés par an, la relation client joue un rôle primordial dans le processus de vente. Bruneau dispose en interne d’un cycle classique de relances par courrier électronique, fax, courrier postal, téléphone, etc., qui sert à traiter toutes les créances en retard de paiement.

« Mais arrivé à un certain stade, ces moyens ne suffisent plus », constate Pascal MARIE. Aux voies habituelles de relance, doivent souvent succéder des méthodes plus aguerries de professionnels qui s’appuient sur des leviers de paiement efficaces. « A un moment donné, il faut s’associer à un cabinet qui dispose des moyens d’action que nous n’avons pas. Ils sont à la fois experts sur le juridique, mais aussi sur le commercial », fait valoir Pascal MARIE. Une entreprise de la taille de Bruneau préfère confier cette gestion difficile à un professionnel du recouvrement, et peut compter sur un réseau national d’huissiers pour les injonctions ou assignations, doublé d’une expertise en matière de conciliation. Bruneau bénéficie de l’expérience acquise depuis bientôt 20 ans par Contentia auprès de ses clients. « Contentia présente l’avantage de mutualiser la totalité des dossiers auprès d’avocats et d’huissiers sur toute la France, et d’avoir construit un réseau national à partir des contentieux de tous leurs grands clients », remarque Pascal MARIE. Si Bruneau affiche sa volonté de toujours travailler mieux en amont pour éviter les impayés problématiques, « le marché se révèle de plus en plus complexe ».

Même en améliorant son analyse crédit, l’entreprise doit pouvoir compter sur son partenaire Contentia qui saura gérer les situations litigieuses délicates.

Pascal MARIE, responsable comptabilité clients et risques crédit chez Bruneau

 

Recouvrement amiable

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Chaque trimestre, Contentia publie en partenariat avec l’université de Lille-I son indicateur CRI, le Contentia Recovery Index, un outil particulièrement apprécié des professionnels qui souhaitent suivre de près les tendances marquant le recouvrement. Pour Christophe Lecomte, responsable du recouvrement sur le marché des particuliers chez EDF, le CRI aide à mieux comprendre la crise pour « dérouler des plans d’action » …

Utilisé depuis 6 mois chez EDF, le CRI est venu enrichir la gamme des indicateurs macro-économiques destinés à comprendre la capacité de paiement des Français : évolution du taux de chômage, du nombre de dossiers de surendettement à la Banque de France, du taux de rejet des prélèvements, etc. Pour Christophe Lecomte, « cela permet à EDF de mieux expliquer l’état des encours, des retards de paiement, et c’est un éclairage des résultats constatés en interne ».

Le CRI existe depuis septembre 2010, « un indice jeune, mais qui a été testé et pondéré avec une université », apprécie Christophe Lecomte. « Nous lui faisons confiance a priori, et pour l’instant nous avons réussi à expliquer ses évolutions qui semblent d’ailleurs logiques ».

Dans un contexte de crise économique persistant, le CRI portant sur le 1er trimestre 2013 constate que les français remboursent mieux leurs dettes. Cette remontée significative de l’indice doit être cependant analysée avec prudence :

  • Le montant moyen des impayés en énergie baisse de 16% ce trimestre, signe que les Français se focalisent sur le remboursement des postes indispensables et vitaux
  • Les remboursements portent sur une mensualité moyenne en hausse de 32% sur un an

Plusieurs explications peuvent être avancées. L’une d’entre elles serait que, dans un climat tendu, les ménages consomment moins, empruntent moins et payent leurs dettes. En temps de crise, le réflexe est celui de l’auto-protection : essayer de régler au plus vite les dettes, faute de visibilité sur l’avenir…

 

Christophe Lecomte, responsable du recouvrement sur le marché des particuliers chez EDF